16 août 2009

Lu sur Sarkofrance

samedi 15 août 2009

119ème semaine de Sarkofrance: au royaume des tarfuffes, Sarkozy reste Roi


Nicolas Sarkozy espérait que l'actualité le laisserait tranquille. Erreur ! Le Monarque est certes resté à l'ombre des pins du Cap Nègre, s'autorisant ici ou là une baignade avec son épouse Carla, si possible quand les paparazzi mouillaient au large, ou une virée à vélo pour aller chercher des pizza au Lavandou. Mais il a dû nous faire croire qu'il était toujours sur le pont.
Tartufferie médiatique
Dès sa première semaine de vacances, on pouvait comprendre combien les vacances présidentielles seraient scénarisées: le convalescent de l'Elysée s'affichait en maillots de toutes les couleurs, bisous avec Carla en prime, sur des plages supposées hautement sécurisées. Il sortait parfois de sa villa, mal rasé et souriant, comme un vacancier échappé de son camping. Mardi, il fallait lire VOICI, l'hebdo people. La rumeur fait rage. Non content d'être prochainement grand-père, Nicolas Sarkozy réfléchirait à un nouvel enfant avec son épouse Carla... en 2011. Un an avant l'élection présidentielle, le timing serait parfait. Une grossesse, rappelons-le, dure 9 mois. Une naissance "royale" calée la veille d'une élection présidentielle serait l'aboutissement d'une mise en scène médiatico-politique pour troubler le jeu électoral. Plus tard, le Parisien a délivré l'information suprême : jeudi soir, Nicolas a fait 1h15 de vélo au Cap Nègre pour aller chercher quatre ou cinq pizza à «La Paillotte» à Pramousquier, un quartier du Lavandou, près du Cap Nègre. Nous sommes rassurés. Le Monarque va bien. Il pédale.
Autre contre-feu médiatique, un opportun article du Journal du Dimanche révélait que des parlementaires UMP réfléchissaient à revoir le niveau des niches fiscales: de la suspension du bouclier fiscal à la création d’une nouvelle tranche de l’impôt sur le revenu pour les plus aisés, voire unee réduction forfaitaire des niches fiscales, tout fut bon pour masquer l'annonce du lendemain: le déficit budgétaire de la France a triplé en un an, pour atteindre le montant faramineux de 86,6 milliards d'euros à fin juin 2009. Eric Woerth, le ministre du Budget, est venu rassurer les Français à la télévision : "c'était prévu !"
Tartufferie économique
La meilleure blague gouvernementale de la semaine est venue jeudi. Miracle ! La croissance du PIB (prononcez "pib", comme Sarkozy) est revenue au second trimestre ! Allelulia ! Même Christine "Marie-Antoinette" Lagarde s'est dite "surprise". En juin déjà, elle s'était félicitée du rebond de la consommation des ménages, oubliant que ceux-ci n'achètent donc plus que pendant les soldes. L'UMP a acclamé ce "résultat dû très largement aux effets de la politique gouvernementale de soutien à l'économie". L'UMP a tout faux. Cette bonne nouvelle a peu à voir avec le plan de relance. L'investissement a encore reculé de 1%, masquant un effondrement du secteur privé, tandis que l'investissement public progressait timidement de +0,1% grâce à 'l'énorme' plan de relance sarkozyen. Au contraire, la France résiste grâce au modèle que notre Monarque voulait détruire: ces Français "protégés" comme les dénomme habituellement l'UMP dans ses propagandes de campagne, ceux qui n'ont pas été affectés (pour l'heure) par la récession, les retraités, les chômeurs, les fonctionnaires, les allocataires de la CAF, les malades (mal) remboursés par l'assurance maladie, tous aidés par la quasi-disparition de l'inflation (-0,5% sur un an), sur laquelle le gouvernement n'a aucune influence, ont maintenu leur consommation. De surcroît, les seules mesures sociales adoptées par Nicolas Sarkozy depuis le début de la crise "officielle" en septembre dernier l'ont été sous la contrainte: en janvier dernier, la forte mobilisation sociale avait conduit Sarkozy à lâcher 2,6 milliards d'euros de soutien à la demande (comme la suppression d'un deuxième tiers de l'impôt sur le revenu pour la première tranche de ménages imposables, qui aurait, d'après Christine Lagarde, permis "d'injecter 1 milliard d'euros directement dans la consommation"). Au total, la consommation des ménages s'en tire donc toujours relativement bien (+0,3%), comme les exportations, modestement tirées par l'égale reprise de nos voisins allemands (+1,0%).
Les experts s'inquiètent surtout de l'effet "W" : après un grave ralentissement, les acteurs économiques reprennent leur souffle avant de s'effondrer de plus belle. Bref, cette reprise est un "effet d'optique", rien de plus, rien de moins. Qu'importe la vérité !. En Sarkofrance, la crise est finie, rendormez-vous braves gens ! Les 4 millions de chômeurs qui pointent au pôle emploi en sont ravis. Les salariés de Molex, NewFabris, Renault, ou Sanofi-Aventis aussi. Au second trimestre, les destructions d'emploi se sont ralenties (+74 100, versus + 140 000 au trimestre précédent). Mais elles atteignent tout de même 400 000 sur 12 mois glissants. Depuis un an, la chute de l'emploi intérimaire, plombé par la défiscalisation des heures supplémentaires mise en place en octobre 2007, est impressionnante: -32%. Côté pouvoir d'achat, le salaire de base a stagné sur un an.
Tartufferie diplomatique
L'Iran joue avec les nerfs de notre vacancier présidentiel. Samedi dernier, la dictature iranienne a montré Clotilde Reiss, jeune chercheuse française, et Nazak Afshar, une collaboratrice feanco-iranienne du service culturel de l'Ambassade de France en procès à la télévision. Personne n'était prévenu. Nazak Afshar a été libérée sous caution mardi. Elle a hypothéqué son domicile familial pour cela. La Sarkofrance est chiche même en temps de crise. La Sarkofrance paye-t-elle le prix de sa diplomatie brouillonne ? Notre Monarque a lui joué du muscle, allant jusqu'à implanter une base militaire à quelques miles des côtes iranienne ou fustiger l'élection présidentielle iranienne en juin dernier. dans le même temps, Sarkozy promet le nucléaire civil à l'Iran si ce dernier abandonne ses plans militaires. La France est de retour ! Elle a surtout agacé l'Etat perse. Obama élu, il fallait retrouver un méchant Satan. Un rôle sur mesure pour Sarkozy. Pour une fois, Nicolas n'est plus maître du casting, et ça l'agace. Lundi, il fait publier un communiqué élyséen pour prévenir les Français qu'"Il multiplie les interventions auprès de tous ceux qui peuvent exercer une influence en vue d'un règlement rapide et de sa libération". Vendredi, re-belote, l'Elysée informe le Figaro que «le président a eu des gens au téléphone mais aussi eu des entretiens avec des dirigeants de son niveau».
Mardi, Nicolas Sarkozy fait savoir qu'il réclame des sanctions contre le régime militaire birman, qui vient de condamner l'opposante Aung San Suu Kyi à 18 mois de résidence surveillée supplémentaires, histoire de la disqualifier pour les élections parlementaires prévues en 2010. Sarkozy demande que l'on cible «tout particulièrement contre les ressources dont il profite directement dans le domaine de l'exploitation du bois et des rubis». Belle arnaque médiatique. Il s'est bien gardé de parler de son ami chinois. La Chine est le premier partenaire commercial et industriel de la Birmanie.
Samedi, un homme se fait sauter devant l'ambassade de France à Nouakchott, la capitale mauritanienne. La France en Afrique n'a pas changé. La rupture sarkozyenne s'est arrêtée très vite aux discours de façade. En Mauritanie, notre Monarque fut l'un des premiers et l'un des seuls à soutenir le putsch militaire de 2008, puis l'élection présidentielle contestée de juillet dernier. La France devient cible pour les terroristes de tous poils sans avoir gagné ni honneur ni en efficacité. Bravo ! En Côte d'Ivoire, la rupture est consommée. Au Niger, le secrétaire d'Etat à la Coopération se contorsione pour éviter de contredire le dictateur local et son référendum contesté par sa propre Cour Suprême et son parlement.
Jeudi, dernière déconvenue. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fait savoir avoir rejet la demande du président français Nicolas Sarkozy de libérer par anticipation un détenu franco-palestinien, Salah Hamouri. Après de multiples appels, le monarque français s'était décidé, quelques jours après un nouveau rejet en appel d'une demande de liberté, à demander la clémence de l'Etat israélien.
Iran, Birmanie, Israël, Afrique, l'impasse est complète.
Tartufferies ministérielles
Les ministres de Sarkofrance ont eu la vie dure cette semaine. Depuis plusieurs semaines, Eric Besson, le ministre de l'identité nationale, voulait apparaître plus gentil, plus compréhensif, faire oublier les polémiques à répétition pour discuter du délit de solidarité. Lundi dernier, il a fait réquisitionner des douches dans le Nord, devant une résurgence alarmante de la gale parmi les migrants. Ce joli scenario de compassion s'est effondré mercredi. La ligue des Droits de l'Homme puis la Défenseure des Enfants, que l'on ne soupçonnera pas d'antisarkozysme primaire, ont interpellé le ministre sur la détention d'enfants, une violation de la Convention de New York. Le ministre bafouille une réponse à la va-vite: il ne faut pas séparer les familles ! Tout le monde au centre !
Vendredi, Brice Hortefeux a dû sévir contre un préfet récidiviste. Il a suspendu de ces fonctions un préfet, Paul Girot de Langlade, de sa mission de coordinateur local des états généraux de l'Outre-mer pour la Réunion, après une plainte déposée contre lui pour des insultes à caractère raciste. Le préfet a été relaxé l'an passé pour des accusations similaires. Lundi déjà, Hortefeux a publiquement désavoué l'administration policière. Cette dernière, appliquant les consignes budgétaires du gouvernement, avait gelé il y a plusieurs semaines tout recrutement dans la police nationale, y compris pour les Cadets de la République. Hortefeux est sur tous les fronts. la veille des vacances, Sarkozy lui avait reproché sa mollesse.
Ses collègues des Finances et du Budget ne furent pas mieux lotis: Christine Lagarde et Eric Woerth durent interrompre leurs vacances pour expliquer que l'explosion des bonus bancaires ne sont pas acceptables. "Ils ne laisseront pas faire" ! Lagarde a promis "une tolérance zéro pour les excès". Les banquiers tremblent déjà. On croyait que le G20 d'il y a 4 mois déjà avait tout réglé ! Rappelez-vous les fanfaronnades présidentielles. La crise était la faute aux méchants traders et aux patrons voyous. Et voici qu'on découvre qu'aucune régulation nouvelle n'a été mise en place depuis près d'un an, et que la dizaine de milliards d'euros prêtées aux banques à l'automne par l'Etat l'a été sans aucune autre contre-partie que des intérêts financiers... La Sarkofrance préfère mettre les bonus bancaires à l'ordre du jour du prochain sommet du G20 à Pittsburg (USA) en septembre prochain. Un an jour pour jour après le déclenchement de la crise boursière. Elle aurait pu imaginer taxer lourdement ses bonus.
La grippe A s'est invitée toute la semaine. Chaque jour, de nouveaux cas, et un rappel médiatique: nous sommes prêts, les procédures sont en place. Mardi, Luc Chatel a ainsi expliqué qu'il était prêts à fermer toutes les établissements scolaires si besoin est. Deux médecins, spécialistes de virus, ont gentiment rappelé le lendemain que cela ne suffirait pas: la France est-elle prête à des centaines de milliers de morts d'ici Noël ?
Jeudi 13 août, un éditorialiste émérite du Figaro se satisfaisait de ce "bel été de Sarkozy" qui aurait validé "la pertinence de sa stratégie sur trois fronts : politique, diplomatique et économique".
Vraiment ?
Ami sarkozyste, où es-tu ?

Publié par Juan à l'adresse 10:28 http://www.wikio.fr

Nice août 2009 …

Chaleur, le travail dominical est réformé, la mobilité des fonctionnaires est signée au Cap Nègre ….

Estrosi veut imposer sa grande communauté … ça renâcle toujours à droite comme ç gauche

Sur le net je découvre un clip, qui date du printemps …, EUROPE ECOLOGIE j’ aime.

J’ attends du nouveau au PS … de la cohésion, un projet, une unité…

Chaleur, moiteur…

Les prisons surpeuplées, on va libérer des milliers de prisonniers ?

La grippe A ….

L’Afghanistan …

08 août 2009

Août 2009

Malaise vagal du Président

Il remonte dans les sondages.

Malaise en France et les -sondés- ont de la sympathie pour le Président !

Tu m’étonnes Charles ! on a toujours pitié d’un malade !

Mais au Cap Nègre, Nicolas 1er “jeune président” de la République, futur papy, batifole, fait des mamours à sa Carlita pour la plus grande joie de tabloïds…

Pendant ce temps là la casse continue, les –banquiers- s’amusent …

Les agriculteurs sont menacés de rembourser 500 ou 700 millions d’euros à l’ Etat français.

Vaste blague sortie cet été.

E. Besson continue sa sale besogne.

Bachelot est sur le qui vive avec la grippe cochonne.

Johnny hospitalisé une semaine, n’ avait rien, ce sont ses assureurs qui l’ ont fait hospitaliser.

Le roi de Nice devenu –Ministre des ouvriers- est partout… à 300 ou 600 % ?

Xavier Garcia mène sa campagne dans le 6ème canton après l’ invalidation du sieur MANGIAPAN… Campagne discrète mais vraie campagne … et les forces de progrès sont encore divisées

Ségolène se bat pour le TG pour sa région, pour son département …

Un contrat de sécurité de la ville de Nice a été signé, exclue de ce contrat la Région PACA …mais le bébé médecin, ministre des ouvriers, n'a pas tardé à lui confirmer qu'elle était toujours considérée comme un partenaire  et qu'elle sera sollicité pour le financement de ce contrat…

Bel été….

25 juillet 2009

Lu dans Marianne du 25 au 31 juillet 2009

La chasse au PS PAR JOSEPH MACÉ-SCARON

C 'est le nouveau jeu de l'été. Vous avez un bon mot rentré à placer ? Vous rêvez de passer à nouveau sous les feux des projecteurs de l'actualité sans prendre le risque de vous griller les ailes ? Vous avez, plus simplement, quelque chose qui vous est resté sur l'estomac (le plat du jour d'un restaurateur, un déjeuner tendu dans la maison familiale de vacances, des travaux publics dans « votre » village du Luberon...). Alors, n'hésitez pas ! Le défouloir est tout trouvé : le Parti socialiste. C'est commode, c'est facile et (à court terme) cela peut rapporter gros.

Mais pourquoi tant de hyènes ? se demande l'électeur qui voit des animaux politiques de toute taille martyriser ce grand corps malade de la vie politique. A la longue cet acharnement à vouloir mordre, puis à fuir, puis à japper, pour revenir mordre de nouveau finit par donner la nausée. Pourtant cette pratique est ancienne. Cette offre répond à une demande médiatique constante : la prime à celui qui tire contre son camp. Autant dire que les hiérarques socialistes sont des clients fantastiques et si peu exigeants.

Pensez donc : ils sont prêts pour un quart d'heure de célébrité warholienne à passer pardessus bord plus de trente ans de luttes, de combats, d'ambitions mais aussi d'abnégations. Si l'on regarde, avec la curiosité de l'entomologiste, ces ballets de fourmis rouges, on ne se dit pas : « Comment se fait-il qu'il n'y ait que 100 000 militants au PS ? », mais : « Comment se fait-il qu'il y ait encore des militants ? » Tant on prend un soin sadique à les dégoûter, à les décourager. Il faut bien que le Parti socialiste réponde à une nécessité politique pour que cette formation n'ait pas suivi le chemin emprunté, autrefois, par le grand parti radical : un « parti »  juillet composé exclusivement d'élus et de notables.

Soyons sérieux, juste deux minutes. Ce que l'on reproche en premier lieu au PS, c'est d'être le dernier obstacle entre des destins présidentiels (ou providentiels) et nos concitoyens. Prenons bien soin de souligner le mot de « dernier », tant il est vrai que tous les autres partis politiques ne sont que de douillets cocons destinés, comme dans Alien, à nourrir le futur candidat au poste suprême qui dévorera par la suite tous ceux qui l'ont alimenté. Il y a, aujourd'hui, des partis fictifs comme il y a des sociétés fictives, des partis d'un jour, partis Kleenex vides de toute confrontation militante réelle, destinés à servir, pour un temps, l'apprenti présidentiable.

Il est sûr qu'il n'est pas près de nous parvenir le bruit d'un désaccord au sein de l'UMP.

Après l'échec fracassant des élections européennes, avez-vous entendu l'amorce d'un débat au sein du MoDem ?

On reproche au PS de mener une bataille de personnes. Mais il n'échappe à personne que les journalistes et éditorialistes politiques parlent de Besancenot, Bayrou, Sarkozy, Villiers, Le Pen comme si rien d'autre n'existait autour d'eux.

L'idée d'instituer un système de primaires à gauche est le type même d'idée absurde qui va occuper un bon moment quelques cohortes d'ambitieux et une flopée d'énarques inactifs (les uns n'excluent pas toujours les autres). Au prétexte de faire participer le plus grand nombre, l'organisation, la décision finale seront confisquées par un comité Théodule. On comprend la précipitation de certains à brandir cette solution miracle : c'est là le meilleur moyen d'en finir définitivement avec toute vie démocratique et partisane.

Gardons encore un peu de mémoire. Le P5 s'est toujours distingué par sa vie interne tumultueuse. Dans ses comités directeurs, François Mitterrand, pourtant peu porté à la discussion, acceptait la contestation. « On criait, on s'engueulait, nous rapporta un jour un vieux mitterrandiste, mais ça ne choquait personne. » Les conflits de personne et de pouvoir étaient toujours soigneusement camouflés par des débats d'idées. A la veille d'un congrès, l'emploi d'un terme, d'une notion, d'un concept plutôt qu'un autre était l'indice patent que des glissements stratégiques étaient en oeuvre.

Cette époque est en partie révolue, non pas en raison d'un quelconque péché originel du PS, mais parce que la logique interne de la V' République a eu raison de toutes les pratiques partisanes. Les courants puis les écuries présidentielles puis les ambitions individuelles ont fini par vitrifier toute confrontation intellectuelle et, plus largement, tout échange au sein des partis.

Martine Aubry y croit quand elle appelle à de multiples refondations (du parti, des idées, du programme..). Est-elle prête pour cela à la nécessaire confrontation des opinions ? La première secrétaire du PS partage avec les anciennes promotions énarchiques de la droite une solide culture du mépris. Elle déteste les petites phrases. Elle. qui, jadis, en distilla à profusion contre ses petits camarades. Pour refonder et donc accepter la contradiction, il lui faudra forcer son tempérament. Mais après tout...

Comme ce fut le cas en d'autres périodes de profondes mutations politiques, il existe un fossé entre ceux qui sont censés dire le monde et ceux qui le vivent, tout simplement. Cette déconnexion n'affecte pas que le PS, loin de là. A dire vrai, les socialistes ont peut-être même une longueur d'avance quand ils estiment qu'il s'agit là d'un problème qui relève davantage de la philosophie politique que d'un programme électoral. Ceux qui ânonnent que les socialistes n'ont pas d'idées feraient bien d'ouvrir, au choix, les livres de Vincent Peillon, Jacques Généreux, Louis Gautier...

Le grand mal dont souffre le PS, au fond, c'est l'extrême paresse de ceux qui sont censés rendre compte de ses faits et gestes. Beaucoup trop fatigués pour tenter de vivre le monde... •

Marianne / 25 au 31 juillet 2009

Juillet … bof !

Juillet chagrin…

Le gouvernement est là, changé ou pas, il gouverne à marche forcée.

Oh, bien au Parlement, l’opposition de gauche s’oppose, même certains parlementaires de droite n’ont pas voté par exemple pour le travail le dimanche, pas toujours pour des raisons sociales, non parfaois parce que leur “coin” était exclus de cette loi !

Au PS, après les éléphants, revoici les jeunes loups aux dents longues.

Si Martine Aubry est obligée de prendre certaines positions, si elle menace, c’est que le parti souffre de cette division chronique !

Que les ambitions se calment, sinon nous allons encore rouler pour Sarkozy !

Comme je l’ai lu sur le web, que nous politiques soient fourbes et cyniques comme à droite !

Faut-il se donner en spectacle ?

X. Bertand, Juppé, Coppé sont ils si heureux que cela de Sarkozy ou de Fillon ?

Ils se taisent, pas toujours peut-être, mais ils savent que Nicolas 1er se représentera en 2012…

Difficile d’avoir des égos énormes dans un parti socialiste qui ne gagne plus que dans des élections locales.

Et avec les réformes prévues par Balladur, nous risquons de perdre aussi ces élections.

Difficile d’avoir un “leader” comme F. Mitterrand !

Si Ségolène Royal n’avait pas eu de telles rivalités avant et après sa désignation de candidate officielle au PS, le parti ne serait pas dans cet état !

Et pendant ce temps, la mobilité des fonctionnaires, le travail du dimanche tout passe…

Heureusement comme pour Tchernobyl, la France semble échapper à la grippe A.

Pour rire jaune, pour simplement dire ma consternation cette découverte sur le web :

trou du cul du web !

Et cette émission de la Suisse Romande

La France donne image d’elle pas très réjouissante, avec Berlusconi le Président de la République Française ne donne pas une belle image des dirigeants européens !

Une pensée pour Maurice Grimaud ce n’était pas un Papon !

Ici à NIce, bébé médecin est partout, suivi de son fidèle Ciotti !

Ah la CUNCA une sacrée ambition, se partager le département avec Riri Ciotti !

Avec une certaine opposition comme à Beausoleil, Puget Théniers ou dans la Communauté des Côteaux …

Et Nice Matin, organe officiel d’ Estrosi/Ciotti.

Les pubs dans ce quotidien du Conseil Général coûtent combien ?

Il paraît que les finances du 06 sont dans le rouge ! et Nice sa situation financière est bonne ?

Nice Matin, lire Nice Matin –Nice- ce n’est plus possible ! Est-ce l’effet de la CUNCA ? Désormais nice-vallées-cagnes-menton …

Je n’ai pas très bien compris cette évolution, il est vrai je n’achète pas régulièrement ce journal.

Vélos bleus .. il y en avait beaucoup dans les bornes prévues à cet effet j’en vois moins, sont-ils toujours disponibles ?

Marrant de lire sur le dépliant Vélos Bleus : ne pas rouler sur les trottoirs, ni sur la plateforme du tramway … là où passe le tram je ne vois pas beaucoup de pistes cyclables, ni ailleurs non plus !

Et cela fait des années que je dénonce les vélos, motos, scooters roulant sur les trottoirs !

M. Caméra d’ or niçois, le copain de Sarkozy, va-t-il installer encore plus de caméras, va-t-il engager plus de policiers municipaux ou va-t-il demander à la Police nationale de verbaliser les cyclistes inciviques ?

Pour finir, sa propagande pour le tramway sur la Promenade des Anglais ! combien ça coûte ?

06 juillet 2009

Gauche : appel à un "pacte unitaire de progrès"

Jugeant que "la gauche est dans l'impasse", vingts personnalités de gauche appellent à un "rassemblement sans délai" au-delà des partis politiques.

Robert Hue à l'origine de "l'appel pour un pacte unitaire de progrès". (AFP) Vingt personnalités de gauche, dont l'ancien secrétaire national du PCF Robert Hue qui en est à l'origine, ont lancé un "appel pour un pacte unitaire de progrès" au-delà des partis politiques, à paraître ce lundi 6 juillet dans le Monde daté de mardi. "Nous appelons au rassemblement sans délai de toutes celles et de tous ceux qui estiment urgent de se retrouver dans une démarche unitaire, en pleine autonomie, au-delà des appareils politiques, non pas contre eux mais en rejetant toute hégémonie", écrivent les signataires de l'appel.

"La gauche est dans l'impasse"

Ils souhaitent "la création partout en France d'espaces de dialogue, d'organisation et d'action" : "tous ensemble, nous nous donnerons comme premier objectif l'élaboration d'un pacte unitaire de progrès", "une charte reposant sur les principes que nous définirons collectivement, pour une société progressiste plus juste et plus humaine". Estimant que "la gauche est dans l'impasse", "victime de ses divisions, de clivages dépassés, prisonnière de discours et cultures hérités des siècles passés" qui font "le désespoir du peuple de gauche", ils considèrent qu'"aucun parti ne peut prétendre, à lui tout seul, être la force propulsive du progressisme nouveau, et de la dynamique unitaire".

Peillon, Rebsamen, Dray...

"Dans tous les partis de gauche et au-delà demeure un capital militant, un potentiel de générosité et d'intelligence citoyenne qui représente une formidable chance de renouveau. Et à côté des partis, dans les associations, les collectifs, dans la société civile, des millions de femmes et d'hommes cherchent, de leur côté, un espace politique solidaire, efficace et durable, où s'investir pour le changement", affirme l'appel.
Outre Robert Hue, les vingt premiers signataires sont les socialistes Vincent Peillon, François Rebsamen, Aurélie Filipetti, Julien Dray, ainsi que Pascal Cherki ou Jean-Pierre Bel, le sénateur communiste Ivan Renar, Sylvia Pinel (PRG), Jean-Luc Laurent (MRC) ou encore le philosophe Bernard Vasseur.

(Nouvelobs.com)


02 juillet 2009

Ecoutons Sarkozy sur les retraites en 2007 ....

Le langage de vérité c'est Sarko ou Ségolène ?


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29 juin 2009

Résumé de juin

Le roi de Nice au service de Nice et de la France a-t-on pu lire dans une feuille de choux !
Notons déjà qu'il ne respecte sa promesse faite aux niçois, enfin à ses électeurs, les autres n'étaient pas dupes !
600 % ! il bosse à 600 % ! ! !
Sûr qu'à ce rythme là, il ne pourra travailler jusqu'à 65 ou 67 ans ... il va péter un câble ou alors il ment ?
Les vélos bleus vont se mettre à la disposition des niçois, y-aura-t-il des pistes cyclables en conséquences ? rouleront-ils sur les trottoirs, les voies du tramway ? seront-ils remis à leur place ?
L'hôpital Saint Roch est vendu ...Direct Nice nous annonce le prix de vente : 50 000 euros au profit de la CUNCA, j'espère qu'il s'agit d'une coquille !
Déjà aller à Pasteur pour les urgences ça fait râler, mais là c'est à devenir fou !

La gare routière va être démontée pour la coulée verte du Roi de Nice, ok ... on apprend surtout que le MC DO part vers les Liserons, quartier de l'Ariane...ok
Mais où va la gare routière ?

France ...

Déficits en tout genre, et "on" parle d'emprunt à tour de bras, emprunt EDF, emprunt UNEDIC, emprunt d'Etat ...
Il est vrai Nicolas 1er parle de mauvais déficit en visant le Service Public !

Frédéric Mitterand nommé Ministre de la Culture, il l'avait annoncé avant le porte parole de l'Elysée, passons...
Il est cultivé, est de droite donc ce n'est pas un débauchage à gauche ....
Mais comme le dit son cousin Gilbert, fils de François :"Sa nomination ministérielle y ajoute un titre et une mission, dont il peut personnellement être fier, sauf si la confusion patronymique que la droite espère exploiter tient lieu de politique culturelle..."

Nicolas 1er au Congrès de Versailles ! du blablabla ! et surtout une dérive présidentielle, sans contrepartie pour les parlementaires, qui n'ont le droit de s'exprimer qu'une fois que sa majesté est partie.
Ridicule et surtout cela ne donne pas une belle image de la democratie francaise.

Boutin sortie du gouvernement pleure, Dati va à Strasbourg , Pécresse n'irait pas voter à Hénin Beaumont, joli pour un ministre, JP Alduy réélu ....

Mickael Jackson décédé, trop tôt, trop déphasé, un sacré talent, une triste enfance, une fin terrible, un chanteur sur le déclin, avec des accusations terribles, oui triste fin, mais quel sujet pour les journalistes, on n'a pu parler d'autres choses que de la crise, des licenciements, de la casse du service public, de la grippe porcine !

J'en passe et des meilleurs et le temps qui n'a pas été sympa en juin !

09 juin 2009

7 juin 2009

Presque 60 % d’abstention.

Je suis désappointé par cette abstention…

Il y avait pourtant un réel choix..

Le PS a subi une claque qui me rappelle 2002

Notons cependant, que la liste menée par D. COHN BENDIT est une liste assez diversifiée, peut-être saura-t-elle fonder un nouvel élan écologiste et aussi un nouveau souffle à gauche.

Je ne suis pas de ceux qui vous crier haro sur Martine Aubry, que l’ensemble des socialistes se sentent responsables, et qu’ ils ne tombent pas dans leur dérive habituelle.

C’est un échec collectif

MAIS, l’ UMP n’a pas de quoi pavoiser, ok elle arrive en tête mais 72 % des votants l’ont rejetée !

Il apparaît que plus que jamais la gauche doit se rassembler, discuter, renouer les contacts avec les couches populaires et aussi avec les intellectuels, les artistes.

Je ne sais si ce lien sera longtemps valable, je ne connais pas trop la gratuité de Médiapart mais l’article d’ Edwy Plenel est très interessant, très bien fait…

Plus que jamais Sarkozy va se sentir pousser des ailes, ce mardi 9 juin, il s’autoproclame 1er écologiste de France

Tu parles Charles, il voyage à vélo ? il économise le kérosène avec ses nombreux voyages ?

Et le mari de Carla cherche à ouvrir une fois de plus son gouvernement avec des personnalités de gauche ou des écologistes .

Yann Arthus Bertrand aurait décliné l’ offre, j’ aurais bien aimé voir un gouvernement où il cohabiterait avec le fat ALLEGRE !

Rachida va partir du gouvernement c’est justice…

Hortefeux va rester ? quel dommage !

TOUS ENSEMBLE MOBILISONS NOUS

POUR CONTRECARRER LA CASSE DE LA FRANCE

06 juin 2009

A-T-IL CHANTE LA MARSEILLAISE ?

65ème anniversaire du débarquement en Normandie…

Il faut voter ce 7 juin !

Aller voter oui même le jour de la Fête des mères !

Surtout le jour de la Fête des mères !

Femmes qui n’ont pas toujours eu les mêmes droits que leurs maris ou pères !

Femmes qui ont parfois voté comme leur disaient leurs maris.

Hommes qui en avez marre des conditions de travail, de la Commission de Bruxelles, des politicards de droite !

Citoyens un droit : VOTER

Citoyens un devoir : VOTER !

05 juin 2009

Fellag au TNN

C’est la deuxième fois que je le vois !

Un vrai régal, un parler parfait, un humour décoiffant

FELLAG  est un artiste complet, comédien, écrivain, humoriste…

Le théâtre national de Nice a une nouvelle fois vibré pour un vrai artiste accompagné par la pétulante Marianne Epin.

Ils parlent de l’Algérie, de la France, des difficultés de leur pays, du racisme, de la religion.

Et l’humour est au rendez-vous.

03 juin 2009

La catastrophe aérienne interdirait la gauche de parler social …

 

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La droite se sert de la catastrophe, c’ est honteux !

Triste !

Désolant

29 mai 2009

Voter est un droit, voter est un devoir !

OUI votons nombreux !

Faisons mentir les sondages !

L’ Europe mérite mieux qu’un taux d’abstention élevé !

Ras le bol de la façon est dirigée l’Union Européenne ?

VOTONS à gauche !

VOTONS SOCIALISTE !

Ne laissons pas dire que nous n’avons pas de programme !

Ce programme est commun aux 27 partis socialistes européens …

C ‘est un programme social, ce n’ est pas un programme de droite !

La droite et la gauche n’ont pas la même vision de l’ Europe, des citoyens, du travail !

http://www.changerleurope.fr/les-citoyens-d-abord-un-nouveau-sens-pour-l-europe/

Ne pas voter dimanche 7 juin, c’est dire OUI à la politique de la droite européenne, c’est aussi cautionner la casse sociale de Sarkozy/Besson/Fillon/Kouchner !

Que l’ UMP dégringole par rapport aux dernières européennes, mais qu’elle arrive en tête, cela perçu comme une victoire de SARKOZY !

Et qui peut accepter les délires sur l’ école, sur les malades ou les femmes en congés maternité qui devraient bosser, qui peut accepter ces milliers d’emplois supprimés dans la Fonction Publique !

Si nous cassons encore plus le milieu médical, les hôpitaux pourrons nous encore longtemps nous féliciter que la grippe “porcine” n’ait pas fait de mort en France !

La FRANCE mérite mieux que la politique sarkozienne !

26 mai 2009

Les malades au boulot ! et le prêt des salariés !

Excellente réaction de B. HAMON

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Prêter des salariés ...

Les députés examineront à partir de lundi une proposition de loi UMP, soutenue par le gouvernement, assouplissant les restrictions auquel est soumis depuis 1848 le prêt de main-d'oeuvre entre entreprises. Critiquée par la CGT, ainsi que par la CFDT qui y voit une dérive "dangereuse et inacceptable", le texte déposé par Jean-Frédéric Poisson (UMP) inclut d'autres mesures destinées à "faciliter le maintien et la création d'emplois". Il propose d'encadrer le droit des salariés acceptant le télétravail, prévoit la gratification des stages d'une durée "supérieure à 2 mois consécutifs" et le rétablissement pour 2009 de l'Allocation équivalent retraite.
S'il est voté, le texte libéralisera le partage de salariés par un groupement d'employeurs, possibilité actuellement limitée aux PME se partageant par exemple un secrétariat ou un comptable. Mais c'est l'article 6 sur le prêt de main-d'oeuvre qui constitue le plus grand changement puisqu'il assouplit la règle interdisant le délit de "marchandage", instituée en 1848 en même temps que l'abolition de l'esclavage.
Le "marchandage" de main-d'oeuvre actuellement réprimé
Le prêt de main-d'oeuvre consiste à céder un salarié pendant une durée déterminée à une autre entreprise, sans rupture de contrat de travail, le salarié revenant ensuite chez l'employeur initial. Actuellement, une entreprise ne peut y recourir qu'à prix coûtant, sauf pour l'intérim dont l'activité est strictement encadrée. Cela signifie que l'entreprise prêteuse doit refacturer à l'euro près salaires et charges.
La loi comme la jurisprudence répriment avec constance le délit de "marchandage", constitué quand le prêt de main-d'oeuvre est lucratif pour l'entreprise prêteuse ou emprunteuse. Le but a toujours été d'éviter que le salarié ne soit exploité par un intermédiaire et qu'une entreprise n'utilise de la main-d'oeuvre prêtée pour contourner les garanties dues au reste du personnel.
"Fragilisation du salarié"
Avec la proposition de loi, dont le ministère du Travail a indiqué qu'il la soutenait, la réglementation serait assouplie puisqu'elle stipule : "Il n'y a pas de but lucratif quand l'entreprise prêteuse ne tire pas de bénéfices", une notion floue selon des juristes interrogés. Présentée comme un "encouragement à la mobilité professionnelle", la proposition permettrait à des entreprises de replier momentanément la voilure et de prêter des salariés pendant la crise sans avoir à se séparer définitivement de leurs compétences, à l'exemple de l'équipementier Inoplast en Ardèche qui va prêter une centaine de salariés au fabricant de bus Iribus-Iveco.
Mais c'est la porte ouverte à la "fragilisation du salarié", éloigné de ses collègues, de ses délégués syndicaux, pointe Me Emmanuelle Boussard-Verrachia. Le salarié ne peut pas refuser d'être prêté sauf si cela entraîne "d'importants changements, de région ou de qualification", relève Emmanuel Dockès, professeur à Paris X Nanterre. La CGT a d'ailleurs pour cette raison refusé de signer un accord du 7 mai dans la métallurgie encourageant le prêt de main-d'oeuvre, estimant qu'il y manquait le respect de la volonté du salarié et l'obligation de négocier un accord avec les syndicats.
Une première brèche avait été ouverte fin 2006 avec l'autorisation, à titre expérimental, du prêt de salariés dans les pôles de compétitivité entre organismes de recherche, établissements d'enseignement supérieur et entreprises. L'esprit du dispositif était de favoriser le partage d'expertise entre des salariés expérimentés et stables, et non d'entraîner une externalisation de salariés précaires ou en surnombre.

Jusqu’où iront-ils sans réelle réaction des salariés ?

25 mai 2009

ONCLE VANIA au Théâtre National de Nice

Didier Bénureau, Ivan Voïnitski (oncle Vania), rêveur et paresseux, jalouse le professeur Sérébriakov qui est un hypocondriaque vaniteux et égoïste..

Bénureau est bouleversant dès le début de la pièce.

L' action se déroule dans la propriété de Sonia, fille du professeur et nièce de Vania. Ce dernier a exploité toute sa vie le domaine pour en envoyer les revenus à Sérébriakov dont il admirait la science.Depuis des mois, il a perdu toutes ces illusions sur les qualités humaines et intellectuelles de son beau-frère, ce qui le rend particulièrement amer, car il a l'impression d'avoir gâché sa vie. ..

Marie Bunel incarne Elena la seconde femme du professeur. Elle est très belle, et s'ennuie profondément au domaine. Elle n'est plus amoureuse de son mari et se sent séduite par le docteur Astrov.
Geogres Claisse, le professeur est égoïste et se plaint tout le temps. Il écrit “pour ouvrir des portes ouvertes “. Il pense avoir du succès auprès des femmes. C'est un intellectuel vieillissant qui se sent comme exilé dans cette propriété campagnarde. Il ne supporte pas de se voir vieillir. Il vit de manière complètement décalée : il écrit la nuit, dort le jour...
Agnès Sourdillon est épatante, bouleversante dans le rôle de Sonia .

Elle exploite le domaine avec son oncle Vania. Elle est amoureuse du docteur Astrov depuis longtemps, mais lui ne l'aime pas. Elle dit être laide et se fâne encore plus dans la solitude.
Philippe Torreton, tout en finesse et uaasi rudesse et désabusement est Astrov médecin de campagne et vient souvent en visite au domaine. Il n'aime plus s'occuper de ses patients…

Il est attiré par la nature, craint les conséquences de la déforestation… déjà à l'époque de Tchekhov et mais est tombé sous le charme d'Elena.
Maria Verdi est excellente c’est la nourrice de Sonia
Jean-Pierre Bagot, très bon aussi est Téléguine un propriétaire ruiné qui vit au domaine, aux crochets de Sonia et d'Oncle Vania.
Joséphine Derenne, Maria est la mère de Vania et la belle-mère de Sérébriakov qu'elle admire. C'est une intellectuelle de province, typique des années 1860.
Une dispute éclatera entre Sérébriakov qui veut gager le domaine sans se soucier de l'avenir de sa fille et oncle Vania qui fait mine de tuer son beau-frère. Finalement Sérébriakov et Elena quittent la propriété à tout jamais, laissant les protagonistes à leurs frustrations et à leur destin….TRISTE EPILOGUE …

Tous les comédiens sont superbes, j’adresse une mention toute spéciale à Agnès Sourdillon .

A noter une autre héroïne : la vodka…

Bravo à Daniel Benoin d’avoir programmé cette pièce.

Applaudissements chaleureux et nourris à la fin de la représentation !

20 mai 2009

Le best of de Sarkozy ….2008-2009

Un sacré représentant de la République française, la classe !

19 mai 2009

Fonctionnaires vous n’avez plus la garantie de l’emploi !

http://www.assemblee-nationale.fr/12/rapports/r3592.asp#p712_180322

Article 35
(article L. 351-12 du code du travail)
Extension du droit à l’allocation d’assurance chômage
aux fonctionnaires titulaires de l’État et aux militaires

Cet article, inséré lors de la première lecture par le Sénat par un amendement du Gouvernement, étend aux fonctionnaires titulaires et aux militaires le droit à l’allocation d’assurance chômage.

Cette mesure avait fait l’objet d’un amendement du Gouvernement lors de la première lecture du texte à l’Assemblée nationale, mais cet amendement avait été retiré. Le Gouvernement a redéposé cet amendement, dans une version améliorée, au Sénat.

Dans l’état du droit, les autres agents des administrations, organismes et sociétés relevant de la sphère publique ont droit, en cas de perte involontaire d’emploi, à l’allocation d’assurance chômage. Tel est le cas, notamment :

––  des fonctionnaires titulaires des collectivités territoriales et de la fonction publique hospitalière ;

––  des agents non titulaires des administrations publiques ;

––  des agents non statutaires des établissements publics et des groupements d’intérêt public ;

––  des salariés des entreprises nationales ;

––  des salariés non statutaires des chambres consulaires et des établissements qui en dépendent ;

––  des fonctionnaires de France Télécom mis à disposition, détachés ou placés hors cadre pour continuer à exercer leurs fonctions dans cette entreprise.

Ces agents ne sont pas soumis au régime général, mais à des dispositions spécifiques figurant à l’article L. 351-12 du code de travail. Ainsi, l’indemnisation est gérée et versée directement par l’employeur. Toutefois, celui-ci peut confier cette gestion, par convention, aux institutions gestionnaires du régime
d’assurance (45).

Le présent article ajoute les fonctionnaires de l’État et les militaires aux personnels bénéficiant de l’allocation d’assurance chômage en application de l’article L. 351-12 du code du travail. Il n’y a, en effet, aucune raison que les agents de l’État révoqués – pour motif disciplinaire ou pour inaptitude physique au travail – ne bénéficient pas des mêmes droits que ceux des autres fonctions publiques et des salariés licenciés. Ces agents percevront donc une indemnité d’assurance chômage versée par l’État à partir des crédits de personnel des ministères, de la même manière que les agents non titulaires.

La Commission a adopté cet article sans modification.

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Le Statut des Fonctionnaires qui garantit l’indépendance de ceux-ci vis à vis des politiques est de plus en plus rogné !

S’il y a garantie de l’emploi pourquoi étendre le droit à l’allocation d’assurance chômage ?

Tant mieux grommèleront certains citoyens qui sont dans le privé …

Quel gâchis cependant !

Il n’y a qu’à voir ceux que SARKOZY placent à la tête des plus grandes entreprises, Sarkozy copains avec tous les grands patrons, Sarkozy qui veut que l’on travaille le dimanche !

Les français savent ils qu’un jour ou l’autre le dimanche ne sera pas plus rémunéré qu’un autre jour de la semaine ?

SARKOZY et sa clique laisse filer les déficits, pour mieux privatiser la Sécurité Sociale, sabrer le service public !

Et ON nous dit que l’abstention sera élevée pour les européennes ???

 

RAS LE BOL !